Les bactéries intratumorales peuvent compromettre l’efficacité de l’immunothérapie dans les cancers de la tête et du cou.

L’immunothérapie par inhibiteurs de points de contrôle immunitaire a enrichi le traitement du carcinome épidermoïde de la tête et du cou, mais seule une minorité de patients en tire un bénéfice clinique durable. Deux études récemment publiées dans la revue médicale Nature Cancer apportent un éclairage nouveau sur les mécanismes sous-jacents de la résistance primaire et déplacent l’attention des caractéristiques tumorales classiques vers un facteur jusqu’ici peu exploré : le microbiome intratumoral. Les chercheurs montrent que ce n’est pas la présence d’espèces bactériennes spécifiques, mais la...

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