La combustion du bois comme source sous-estimée de pollution atmosphérique et de risque cardiovasculaire.

Un feu de cheminée crépitant ou un poêle à bois est souvent associé à la convivialité et au confort, mais de nouvelles données montrent que la combustion résidentielle du bois contribue de manière significative et largement sous-estimée à la pollution atmosphérique hivernale et aux risques sanitaires qui y sont associés. Une étude récente indique que la fumée issue des cheminées ouvertes et des poêles à bois est responsable de plus de 20 % de l’exposition aux particules fines (PM2,5) durant les mois d’hiver aux États-Unis, alors même qu’une faible proportion de ménages utilise le bois comme...

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