De nouvelles découvertes sur la réparation de l’ADN ouvrent des perspectives pour les thérapies anticancéreuses ciblées : MYC aide les tumeurs à survivre à la chimiothérapie.

L’oncogène MYC est connu depuis plusieurs décennies comme un puissant moteur de la croissance tumorale. Une nouvelle étude montre à présent que MYC joue également un second rôle, jusqu’ici inattendu : celui de soutenir activement la réparation de l’ADN dans les cellules cancéreuses. Ce mécanisme pourrait permettre aux tumeurs de mieux résister à la chimiothérapie et à la radiothérapie. Des chercheurs de l’ Oregon Health & Science University ont découvert qu’une forme phosphorylée de MYC – pS62-MYC – se dirige directement vers les cassures double brin de l’ADN, où elle active les mécanismes de...

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