L’abus d’alcool est fréquent chez les utilisateurs de la PrEP, mais reste trop souvent non traité.

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VIH
Une étude de cohorte américaine récente menée auprès de plus de 43 000 personnes utilisant la PrEP (prophylaxie pré-exposition) a révélé que 14,3 % d’entre elles avaient reçu un diagnostic de trouble lié à la consommation d’alcool dans les six mois précédant ou suivant l’initiation du traitement par PrEP. La majorité (11,5 %) a été diagnostiquée après le début de la PrEP. Seuls 8,5 % de ces patients ont reçu un traitement médicamenteux approuvé par la FDA (naltrexone, disulfirame ou acamprosate). Le trouble lié à la consommation d’alcool était significativement plus fréquent chez les patients...

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