Des niveaux de pollution atmosphérique « sûrs » sont associés à une mortalité accrue.

Des chercheurs américains se sont demandé si une exposition de courte durée à une pollution atmosphérique inférieure au seuil actuel de pollution atmosphérique pouvait avoir un impact négatif sur la mortalité totale. Pour ce faire, les chercheurs ont analysé les données issues d'une base de données rassemblant 22 millions de décès aux États-Unis (au cours de la période entre 2000 et 2012). Les chercheurs ont estimé le risque de mortalité associé à une exposition à court terme à l’ozone et aux particules fines de PM 2,5 ( particulate matter ou particules ayant un diamètre aérodynamique...

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